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Astrophotographie, photos B/W et panoramiques

Albireo

C'est une étoile binaire, elle est donc constituée de deux composantes liées entre elles par la gravitation.

L'étoile principale, Albiréo A, est de couleur jaune doré tirant vers l'orange, de magnitude 3,08 et de classe spectrale K3II. Sa température de surface est de 4 100 degrés K et elle aurait un diamètre 20 fois plus important que notre soleil, tout en étant 100 fois plus lumineuse. Albiréo A est elle-même une étoile double, qu'il est impossible de résoudre avec un télescope, l'orbite de son compagnon étant trop proche d'elle. Détectable en interférométrie, ce compagnon serait une étoile de taille comparable à notre soleil.

À 34,3 secondes d'arc, lié gravitationnellement, on trouve Albiréo B, de couleur bleu-vert, de magnitude 5,11 et de classe spectrale B8V. Sa température de surface est de 12 000 degrés K et son diamètre de 3 fois celui de notre soleil, tout en étant 175 fois plus lumineuse. Albiréo B est une étoile simple, en rotation rapide sur elle-même. Elle serait entourée d'un disque de gaz, éjecté de l'étoile du fait de sa rotation rapide.

D'après le satellite Hipparcos, Albiréo A et Albiréo B sont à environ 386 années-lumière de notre système solaire. Leurs déplacements sur la sphère céleste ne sont pas parallèles. Elles sont séparées l'une de l'autre d'au moins 4040 UA (environ 600 milliards de km). Albiréo B tournerait autour de Albiréo A en 7 270 ans.
 
Informations tirées de cette page:
 
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LX90 + Canon350D défiltré. Focalisation au Crayford et à l'aide de MaximDL. Poses unitaires de 20 sec à 800, 400 et 200 Iso pour le fond du ciel et les étoiles voisines. Pour Albireo, poses unitaires de 20 sec à 100 Iso. Montage sous Photoshop des deux photos résultantes.
 
Au niveau du traitement, j'ai volontairement désaturé les étoiles environnantes pour retrouver la sensation que l'on a à l'oculaire Laughing
 
 


M14

M14 est un amas globulaire de forme légèrement elliptique avec un grand axe d'environ 100 années-lumière et qui se situe à 30 000 années-lumière. 
M14 est l'une des découvertes personnelles de Charles Messier qui l'entra dans son catalogue le 1er juin 1764 et le décrivit comme une nébuleuse ronde sans étoiles. William Herschel fut le premier à le résoudre en étoiles en 1783. 
M14 contient plus de 70 étoiles variables.
 
En 1938 une nova est apparue dans M14 mais elle ne fut pas découverte avant 1964
 
Du fait de sa distance considérable et donc de la faible luminosité de ses astres ( 15,44 magnétide moyenne des 25 étoiles les plus brillantes ), M14 n'est pas aussi facile à résoudre que les amas globulaires plus proches. A première vue, dans de petits télescopes, il ressemble davantage à une galaxie elliptique, s'estompant rapidement à la périphérie depuis un disque central presque rond, brillant et nébuleux. Dans de bonnes conditions, une impression de granulation peut être ressentie avec un télescope de 4 pouces (10 cm). Un 8 pouces (20 cm) peut juste laisser voir un début de résolution et une texture quelque peu granuleuse, mais seuls des télescopes plus puissants peuvent résoudre au moins les couches externes.
 
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Les conditions d'acquisition pour M14 et M56 furent très difficiles. J'ai commencé par attendre 1 heure et demi que le ciel veuille bien se dégager. Nombreuses rafales de vent...Je commençais à désespérer lorsque les premières étoiles apparurent. La couche nuageuse s'effilochait et le gros du front était derrière mais laissait un air gorgé d'humidité et un ciel laiteux à souhait....Une des plaies en astrophoto ! Ajouté à la pleine Lune, les brutes tiraient sur" le rouge de chez rouge..." Laughing Un peu dépité, je décidais quand même de continuer la séance histoire de voir si on peut autoguider le LX90 ( 2000 mm de focale ) avec les 355 mm de la FS60...C'est sportif, mais c'est possible même avec une atmosphère qui brasse passablement ( aucun détail sur Jupiter et le limbe de la Lune totalement haché..)
 
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Lx90 à f10 + Canon 350D défiltré à 800 Iso. Focalisation manuelle à l'aide d'un crayford et de MaximDL. 18 poses unitaires de 120 sec. Autoguidage à l'aide d'une FS 60 et d'une webcam longue pose. GuideMaster.

 

Prétraitement ( dark-offset-stack ) sous DeepSky Stacker, traitement Photoshop et PixInsight.
 
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Le seul mérite de ces 2 photos ( M14 et M56 ) est d'éxister. Dans de meilleures conditions, il doit être possible de faire bien mieux...Sealed
 
 
 
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( cliquez sur l'image pour l'ouvrir en grand )
 

Photo résultante du prétraitement + niveaux:
 
 


M56

M56 est un amas globulaire découvert en 1779 par Charles Messier dans la Voie lactée (constellation de la Lyre). Messier y vit une « nébuleuse sans étoiles ». L'amas est résolu en étoiles par William Herschel en 1784.

Assez éloigné (32 900 années-lumière), il a un diamètre de 60 années-lumière et se rapproche de nous à la vitesse de 145 km/s. Les étoiles les plus brillantes sont de magnitude 13.

 

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Mêmes conditions d'acquisition que pour M14.

 

Lx90 à f10 + Canon 350D défiltré à 800 Iso. Focalisation manuelle à l'aide d'un crayford et de MaximDL. 17 poses unitaires de 120 sec. Autoguidage à l'aide d'une FS 60 et d'une webcam longue pose. GuideMaster.

 

Prétraitement ( dark-offset-stack ) sous DeepSky Stacker, traitement Photoshop et PixInsight.

 

( cliquez sur l'image pour l'ouvrir en grand )

 

Photo résultante du prétraitement + niveaux: